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18/03/2009

Après le Grand REX, le Casino de Genève

Après le Grand Rex, il y a aussi un rendez vous très important :
C'est le Casino de GENEVE.
Il est difficile de mener de front deux promo, surtout lorsque un événement se déroule dans un pays et l'autre événement dans un autre.
C'est le cas pour la fin de ce mois.
Dani a quand même accordé un entretien avec la télé suisse.
Pour réserver votre place : Page de la FNAC
Voyez plutôt le compte rendu.


Pour nos amis suisses : RENDEZ VOUS LE 2 AVRIL 2009, au CASINO DE GENEVE
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Et voilà le lien pour retrouver l'article en ligne : C'est ici

Et pour revoir la vidéo promo : VIDEO

Voilà l'article ( plus visible )


Dani Lary ne s’arrête jamais. Lorsqu’il n’est pas en tournée avec son spectacle ou en train de préparer un nouveau tour, il écrit – notamment des contes pour enfants mettant en scène Dani le magicien –, crée des boîtes de jeu, ou voyage. «La magie permet de m’évader, c’est mon moyen d’expression, comme d’autres ont le théâtre ou l’opéra. C’est pour cela qu’il me faudrait trois vies, tant ma boulimie de création est grande. D’ailleurs, mes partenaires ne me suivent plus: j’ai dû venir tout seul à Las Vegas. Difficile de leur imposer trois à quatre spectacles de magie par jour», s’amuse l’illusionniste au bout du fil depuis la capitale du jeu.

S’il s’est rendu dans le Nevada, ce n’est pas juste pour goûter au travail de ses confrères, mais aussi pour vendre ses propres tours, des créations qui peuvent prendre jusqu’à cinq années de mise au point. «En général, un magicien conçoit ses propres illusions, car elles sont liées à la mise en scène d’un spectacle et à l’histoire qu’il raconte. Mais là, Criss Angel souhaitait acquérir quelques-uns de mes tours et me proposer les siens pour l’Europe.» Si pareil deal est réalisable, c’est que l’Américain et le Français jouent dans la même cour, celle où de grands noms comme David Copperfield ou Siegfried & Roy ont également agité leur baguette. «L’univers gothique de Criss est très semblable au mien, du coup, nous avons les mêmes délires. Le monde de la magie n’a pas de limites et on imagine très vite les tours et les trucs les plus fous. Ceux qui nous entendent discuter doivent vraiment se demander ce que l’on a fumé...»

Avant d’arriver à ce niveau, Dani Lary a commencé par se produire en Espagne, puis en Suisse en 1972 dans un petit cabaret d’Estavayer-le-Lac (FR), avant que Pascal Sevran l’embauche pour sa première partie au Casino de Paris. Mais c’est un autre homme de télé qui lui a offert ses lettres de noblesse voici dix ans: Patrick Sébastien. «C’est lui qui m’a définitivement mis le pied à l’étrier, c’est mon parrain, mon ami. Il n’y avait que lui pour pouvoir monter une émission comme son Plus grand cabaret du monde; il fallait un artiste comme lui pour parler aussi bien des artistes.» Un ascenseur que l’illusionniste renvoie chaque année à la jeune génération puisque le gagnant du concours des Lary d’or se voit offrir une participation à l’émission.
Chaque mois, Dani Lary crée donc un tour spécialement pour Patrick Sébastien. Un réel défi pour un magicien puisque, contrairement au public d’un spectacle qui n’a qu’un seul angle de vision, il faut faire attention aux caméras qui multiplient les points de vue. «Il faut penser à tout pour que l’illusion soit parfaite. Mais j’ai la chance d’avoir une foule d’idées d’avance et deux copains, des génies de la construction, qui travaillent dur dans mon atelier près de Grenoble pour les concrétiser. Le plus difficile, ce n’est pas de réaliser un trucage, mais d’imaginer un effet original et l’émotion qui va s’en dégager. Mon plus beau compliment? Me dire que mes tours font rêver et non qu’on n’a rien compris au trucage.» Les répétitions peuvent ensuite durer plusieurs semaines, chose que n’avaient jamais imaginée Johnny ou Philippe Candeloro quand ils ont fait appel au talent du magicien pour un de leurs spectacles. Ainsi placés au cœur de l’illusion, ils n’en révéleront pourtant jamais le secret. «Je n’ai pas besoin de demander la discrétion, rien n’est jamais dévoilé par respect pour le travail immense que cela représente.»

Par Isabelle Rovero

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